Cinq cas pratiques
• E‑commerce et résilience de mesure : un marchand en ligne a constaté une chute apparente de conversions dues au durcissement des navigateurs. En mettant en place une collecte côté serveur et un appariement de première main, il a retrouvé une partie de ses signaux et a stabilisé l’apprentissage de ses stratégies d’enchères. La boussole est redevenue fiable, sans prétendre capturer l’intégralité du réel.
• Search : distinguer la marque du générique : une entreprise a séparé strictement ses campagnes sur requêtes de marque et ses campagnes génériques. En dédupliquant l’organique et en fixant des règles anti‑cannibalisation, elle a dégagé un budget pour capter une demande nouvelle, tout en préservant la protection de sa marque lorsque nécessaire.
• Display/Video : crédit post‑impression discipliné : un annonceur a décidé de ne créditer que les impressions réellement visibles et récentes. Cette règle simple a réduit les attributions opportunistes et a mis en évidence les inventaires de meilleure qualité, avec un impact positif sur la perception de marque et le trafic de recherche.
• App mobile : contraintes d’attribution et lecture par cohorte : face aux limites d’attribution sur certains environnements, un éditeur d’app a adopté une lecture par cohorte et des fenêtres normalisées. Les décisions créatives et de réseau se sont appuyées sur des tendances robustes plutôt que sur des chiffres ponctuels instables.
• Segmentation client : nouveaux vs existants : un e‑retailer a mis en place une lecture d’attribution séparée pour l’acquisition et pour la reconquête. En limitant la pression sur les clients fidèles et en orientant le budget vers des audiences froides, il a amélioré la valeur nette de ses investissements.
Sur un mois de soldes, une marque a économisé 15 % de budget en limitant le crédit post‑impression aux impressions visibles et récentes, sans perte de ventes. Le budget a été réalloué à la conquête, avec un gain net de nouveaux clients.